décembre 31, 2006

SAINT NICOLAS

Qui est SAINT NICOLAS ?
Saint Nicolas, saint patron et protecteur des petits enfants et de la Lorraine est fêté tous les 6 décembre, surtout dans l'est de la France et dans le nord ainsi que dans de nombreux pays d'Europe. La légende du Père Noel a été crée à partir du personnage de Saint Nicolas. C'est en quelque sorte l'ancêtre du Père Noel.
L'histoire dit que le personnage de Saint Nicolas est inspiré de Nicolas de Myre appelé également Nicolas de Bari. Il est né à Patara en Asie Mineure entre 250 et 270 après J-C. Il est mort le 6 décembre, en 345 ou en 352 dans la ville portuaire de Myre en Asie Mineure. C'est l'un des saints les plus populaires en Grêce et dans l'Eglise Latine. Il fût Evêque de Myre au 4ème siècle. Sa vie et ses actes sont entourés de légendes.
Après sa mort, Saint Nicolas a alimenté une multitude de légendes qui reflètent sa personnalité généreuse. Chaque épisode de sa vie a donné lieu à lieu à un patronage ou une confrérie d'un métier ou d'une région.
C'est l'un des saints le plus souvent représenté dans l'iconographie religieuse : sur les vitraux des églises, dans les tableaux, en statue, sur les taques de cheminée, les images d'Epinal, etc... Ses légendes offraient aux imagiers une riche matière.
Saint Nicolas, dans son costume d'évêque fait équipe avec un personnage sinistre, le père Fouettard. Celui-ci, tout vêtu de noir n'a pas le beau rôle puisqu'il est chargé de distribuer les coups de trique aux garnements.
La Saint Nicolas est aussi l'occasion pour les enfants de recevoir des cadeaux trois semaines avant que le Père Noël ne passe dans les cheminées.

décembre 13, 2006

Joyeux Noël !!!


Nous vous souhaitons un joyeux Noël.
Bonnes Fêtes!!!
.....
"L'enfance c'est de croire qu'avec le sapin de Noël et trois flocons de neige toute la terre est changée"
André Laurendeau
Extrait des Voyages au pays de l'enfance

décembre 11, 2006

Chocolate recheado é obra-prima belga

JOÃO BATISTA NATALI
Enviado especial da Folha de S.Paulo à Bélgica
O chocolate era desconhecido dos europeus até o descobrimento da América. É um produto asteca. Foi trazido do México para o velho continente pelos espanhóis.

Mas só bem depois dos descobrimentos é que os belgas esboçaram o trajeto que os levaria a ser um dos grandes países "chocolatiers" da Europa. Um brevê de 1667 permite que um belga de Bruxelas produza chocolate.Em 1846 a atual capital belga possuía cinco moinhos de cacau. Duas décadas depois, dois fabricantes já faziam chocolate com máquinas a vapor.Em 1912 os belgas criaram um ovo de Colombo gastronômico e se especializaram na produção das pralinas, de início amêndoas confeitadas que se tornaram um chocolatinho tenro e recheado. A colonização do Congo criou uma fonte de fornecimento estável de matéria-prima.Talvez não seja leviano dizer que nunca nasceu um cacaueiro em toda a Bélgica. O país se esmera no processamento do chocolate, e não na produção da matéria-prima. "Eles se especializaram no refinamento e na arte da chocolateria, produzindo bombons e doces. O cacau vem da América, da Ásia ou da África", explica o chef pâtissier francês Fabrice Lenud.Cada belga consome em média 7 kg de chocolate por ano. Mas a produção é sobretudo exportada. Há marcas conhecidíssimas, como a Newhaus (1857), a Côte d'Or (1870) ou a Godiva (1920).São ao todo 150 empresas, em geral pequenas e médias, que empregam 11,5 mil pessoas e faturam anualmente 2,2 bilhões de euros. "O país é do tamanho da ilha de Marajó e é o maior produtor de chocolate do mundo. Boa parte de sua economia está baseada nisso", completa Lenud.O setor optou pela qualidade quando há cinco anos uma norma da União Européia facultou o uso de seis tipos de gordura que não fossem a de cacau. A Bélgica não queria perder para a Suíça e para a França o mercado de chocolates finos. Foi por isso que o cacau continuou a ser empregado pelas mais conhecidas empresas como fonte exclusiva de gordura. O uso apenas de manteiga de cacau, em vez de gorduras vegetais, é uma das características que garantem ao chocolate o atestado de qualidade e pureza.Há quatro museus do chocolate na Bélgica. O de mais fácil acesso se encontra em Bruxelas, num dos prédios históricos da conhecida Grand Place. O espaço reconta a história do alimento, com fotos e objetos, além de uma pequena oficina, que mostra todas as etapas da produção artesanal.

décembre 05, 2006

LA MARSEILLAISE

REFRAIN

Aux armes, citoyens !
Formez vos bataillons !
Marchons, marchons !
Qu'un sang impur...
Abreuve nos sillons !


I
Allons ! Enfants de la Patrie !
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyrannie,
L'étendard sanglant est levé ! (Bis)
Entendez-vous dans les campagnes
Mugir ces féroces soldats ?
Ils viennent jusque dans vos bras
Égorger vos fils, vos compagnes.
Aux armes, citoyens ! Etc.

II
Que veut cette horde d'esclaves,
De traîtres, de rois conjurés ?
Pour qui ces ignobles entraves,
Ces fers dès longtemps préparés ? (Bis)
Français ! Pour nous, ah ! Quel outrage !
Quels transports il doit exciter ;
C'est nous qu'on ose méditer
De rendre à l'antique esclavage !
Aux armes, citoyens ! Etc.

III
Quoi ! Des cohortes étrangères
Feraient la loi dans nos foyers !
Quoi ! Des phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fiers guerriers ! (Bis)
Dieu ! Nos mains seraient enchaînées !
Nos fronts sous le joug se ploieraient !
De vils despotes deviendraient
Les maîtres de nos destinées !
Aux armes, citoyens ! Etc.

IV
Tremblez, tyrans et vous, perfides,
L'opprobre de tous les partis !
Tremblez ! Vos projets parricides
Vont enfin recevoir leur prix. (Bis)
Tout est soldat pour vous combattre.
S'ils tombent, nos jeunes héros,
La terre en produit de nouveaux
Contre vous tout prêt à se battre.
Aux armes, citoyens ! Etc.

V
Français, en guerriers magnanimes
Portons ou retenons nos coups !
Épargnons ces tristes victimes,
A regret, s'armant contre nous ! (Bis)
Mais ce despote sanguinaire !
Mais ces complices de Bouillé !
Tous ces tigres qui, sans pitié,
Déchirent le sein de leur mère !
Aux armes, citoyens ! Etc.

VI
Amour sacré de la Patrie
Conduis, soutiens nos bras vengeurs !
Liberté ! Liberté chérie,
Combats avec tes défenseurs ! (Bis)
Sous nos drapeaux que la Victoire
Accoure à tes mâles accents !
Que tes ennemis expirants
Voient ton triomphe et notre gloire !
Aux armes, citoyens ! Etc.

VII
Peuple français, connais ta gloire ;
Couronné par l'Égalité,
Quel triomphe, quelle victoire,
D'avoir conquis la Liberté ! (Bis)
Le Dieu qui lance le tonnerre
Et qui commande aux éléments,
Pour exterminer les tyrans,
Se sert de ton bras sur la terre.
Aux armes, citoyens ! Etc.

VIII
Nous avons de la tyrannie
Repoussé les derniers efforts ;
De nos climats, elle est bannie ;
Chez les Français les rois sont morts. (Bis)
Vive à jamais la République !
Anathème à la royauté !
Que ce refrain, partout porté,
Brave des rois la politique.
Aux armes, citoyens ! Etc.

IX
La France que l'Europe admire
A reconquis la Liberté
Et chaque citoyen respire
Sous les lois de l'Égalité ; (Bis)
Un jour son image chérie
S'étendra sur tout l'univers.
Peuples, vous briserez vos fers
Et vous aurez une Patrie !
Aux armes, citoyens ! Etc.

X
Foulant aux pieds les droits de l'Homme,
Les soldatesques légions
Des premiers habitants de Rome
Asservirent les nations. (Bis)
Un projet plus grand et plus sage
Nous engage dans les combats
Et le Français n'arme son bras
Que pour détruire l'esclavage.
Aux armes, citoyens ! Etc.

XI
Oui ! Déjà d'insolents despotes
Et la bande des émigrés
Faisant la guerre aux Sans-Culottes
Par nos armes sont altérés ; (Bis)
Vainement leur espoir se fonde
Sur le fanatisme irrité,
Le signe de la Liberté
Fera bientôt le tour du monde.
Aux armes, citoyens ! Etc.

XII
O vous ! Que la gloire environne,
Citoyens, illustres guerriers,
Craignez, dans les champs de Bellone,
Craignez de flétrir vos lauriers ! (Bis)
Aux noirs soupçons inaccessibles
Envers vos chefs, vos généraux,
Ne quittez jamais vos drapeaux,
Et vous resterez invincibles.
Aux armes, citoyens ! Etc.


Nous entrerons dans la carrière,
Quand nos aînés n'y seront plus ;
Nous y trouverons leur poussière
Et la trace de leurs vertus. (Bis)
Bien moins jaloux de leur survivre
Que de partager leur cercueil
Nous aurons le sublime orgueil
De les venger ou de les suivre.
Aux armes, citoyens ! Etc.

Enfants, que l'Honneur, la Patrie
Fassent l'objet de tous nos vœux !
Ayons toujours l'âme nourrie
Des feux qu'ils inspirent tous deux. (Bis)
Soyons unis ! Tout est possible ;
Nos vils ennemis tomberont,
Alors les Français cesseront
De chanter ce refrain terrible :
Aux armes, citoyens ! Etc.

...
Histoire:

Elle fut écrite par Rouget de Lisle à Strasbourg dans la nuit du 25 au 26 avril 1792 à la suite de la déclaration de guerre au roi d'Autriche. Elle portait alors le titre de « Chant de guerre pour l'armée du Rhin ».
.....
Polémiques concernant le texte

L’hymne national français est un chant guerrier hérité des guerres révolutionnaires. La violence de La Marseillaise est parfois critiquée, en France. Le contexte était alors guerrier (la France avait déclaré la guerre à ses voisins quelques mois plus tôt).

source: wikipedia

novembre 29, 2006


Falaises d'Etretat

Située entre Le Havre et Fécamp, Etretat est une station balnéaire connue pour les falaises qui encadrent sa plage de galets. Des sentiers vous emmènent à leur sommet.Le côté gauche de la plage est bordé par la falaise d'Aval. Depuis la crête de la porte d'Aval, cette célèbre arcade rocheuse étonnamment découpée, la vue est splendide. Vous admirez l'arche massive de la Manneporte à l'architecture monumentale, l'Aiguille qui, solitaire, se dresse du haut de ses 70 mètres, et enfin la falaise d'Amont.
Source: Seine Maritime

novembre 25, 2006

Morre o ator francês Philippe Noiret

Noiret, un demi-siècle de talent et d’éléganceBRIGITTE BAUDIN et DOMINIQUE BORDE. Publié le 23 novembre 2006Actualisé le 24 novembre 2006 : 07h58 L’acteur Philippe Noiret s’est éteint, jeudi, des suites d’une longue maladie.
(AFP/F. Guyot)


L’acteur Philippe Noiret s’est éteint, jeudi, des suites d’une longue maladie.
(AFP/F. Guyot).
En complément
En images : Une carrière de beau joueur Noiret, un géant sur les planches Une émotion unanime Une filmographie exemplaire La race des seigneurs Le 23/11 sur lefigaro.fr : Noiret, un demi-siècle sur le devant de la scène
Les autres titres
L'empire Ducasse Peter Falk «prêt à tuer pour tourner un nouveau Columbo»
Le livre du jour : De cendre et d'os de John Harvey

Fast Food Nation de Richard Linklater : Et un burger bien saignant !
Quoi de neuf ? Chostakovitch ...
Les Temps difficiles d'Édouard Bourdet : Petits meurtres en famille
Nahed Ojjeh, courte romance pour l'Art déco L'«art sauvage» sauvé par les surréalistes Joséphine Baker revient à Paris Retour | Rubrique CultureIl s’est éteint hier à l’âge de 76 ans après cinquante ans de carrière. Plus de cent vingt films, des dizaines de pièces de théâtre avaient fait de lui un des acteurs les plus populaires de France.



« Je ne vais jamais au-devant d’un rôle expliquait-il. J’attends qu’on me propose. Cela présente deux intérêts : la jubilation de jouer ce que les autres attendent de vous et une occasion de juger lucidement où l’on en est. »


Acteur, Philippe Noiret l’était jusqu’au bout des ongles, mais il aimait aussi rêver en contemplant la nature. « Je suis le plus heureux des hommes le nez au vent avec un livre à la main assis sur un banc, au soleil, dans mon jardin ou en train de galoper sur un de mes chevaux. Ma vie est un savant équilibre entre la nature et ma vie parisienne. » IL AVAIT L’ALLURE d’un hobereau de province avec ses costumes en tweed, ces pulls en cachemire, ses gilets en soie, ses chaussures faites sur mesure et ses pochettes bouffantes. Une voix profonde, reconnaissable entre toutes, des gestes élégants, un éternel cigare aux coins des lèvres, il cultivait son image d’élégant d’un autre siècle. Pour plaire, mais aussi pour se plaire. C’est son père, vendeur dans la confection, qui lui donne le goût des beaux vêtements, des étoffes luxueuses et surtout des mots


« Mon père était un lettré avouait- il. Il aimait la poésie, la littérature. Ses auteurs de chevet étaient Verlaine, Rimbaud, Montaigne, Montesquieu. » Né le 1er


octobre 1930 à Lille, il grandit à Paris. Il n’aime pas les études. Il va d’abord chez les oratoriens puis au lycée Jeanson- de- Sailly. Il se fait renvoyer de tous les établissements. Un peu plus tard, il fréquente les cafés de Montparnasse. Il se lie avec des artistes, des comédiens. C’est là que naît sa vocation théâtrale. Il a 24 ans. Commence alors pour lui la grande aventure du TNP avec Jean Vilar où il jouera au côté de Gérard Philipe et de Monique Chaumette qui deviendra son épouse. Après une expérience de duettiste avec Jean- Pierre Darras dans les cabarets, il débute au cinéma.


L’oncle de Zazie


Pour lui le cinéma n’aurait pu être qu’un accident. Venu du TNP avec le physique enveloppé et confortable d’un bon gros à l’allure un peu snob, il n’avait pas le physique d’un premier rôle. En 1956, à 26 ans, il est dans le premier film d’Agnès Varda comme une apparition symbolique. Plus audacieux, Louis Malle en fait l’oncle de Zazie dans le métro, il est Hercule dans une version du Capitaine Fracasse aux côtés de jean Marais ou un Louis XIV emphatique dans Les Amours célèbres. Mais rien ne le détache de ses premiers duos avec Darras. Il faudra le Thérèse Desqueyroux de Franju, inspiré de Mauriac en 1962, Les Copains d’Yves Robert, tiré de Jules Romain pour qu’on remarque la finesse du comédien qui, au- delà de son allure pataude, sait imposer une sorte d’élégance innée.


Avec La Vie de château de Rappeneau, qui signe son premier film et en fait le mari d’une Catherine Deneuve évéenne et fantaisiste, il franchit un degré. Du coup, le cinéma devra compter avec celui qui se trouvait une « allure de pachyderme ». On s’habitue à cet ours pas trop mal léché qui sait jouer de ses fausses naïvetés ou de sa calme assurance pour entrer d’un bloc dans un personnage. Qu’Yves Robert en fasse le délicieux paresseux d’Alexandre le Bienheureux, qu’Hitchcock le transforme en espion soviétique pour L’Étau, qu’il soit Clérambard ou une barbouze dans L’Attentat de Boisset qui romance l’affaire Ben Barka, le « pachyderme » est d’abord un étonnant caméléon.


Bon nounours ou trouble-fête


Et c’est lui encore qui permet à Bertrand Tavernier de signer ses premiers films, L’Horloger de SaintPaul, Le Juge et l’Assassin, Que la fête commence. Lui aussi qui a l’audace avec l’ami Piccoli ou le copain Mastroianni de fréquenter l’infréquentable Marco Ferreri et ses provocations sulfureuses ( La Grande Bouffe). Mais ne peut- il pas tout se permettre ? De faire le pitre avec Mes chers amis de Monicelli, d’être l’un des officiers du Désert des Tartares, le vengeur exterminateur, mari d’une pathétique Romy Schneider pour le célèbre Vieux Fusil qui restera l’un de ses films les plus populaires, ou l’amoureux respectueux de Charlotte Rampling dans Un taxi mauve.


D’une adaptation de Drieu La Rochelle, Une Femme à sa fenêtre, à celle d’un Simenon ( L’Étoile du Nord), Noiret devient le comédien incontournable et interchangeable des années 1970. Du comique des Ripoux ou de Twist again à Moscou à la gravité de La Vie et rien d’autre ou le peu connu Les Lunettes d’or où il joue un homosexuel, il est sur tous les fronts, bon nounours ou vilain trouble- fête, notable ou anarchiste. Un seul rôle lui échappe dans lequel il aurait pu se couler aisément, celui de Maigret, devenu propriété de la télévision à l’époque avec Jean Richard. Jusqu’au bout, entre un Ripoux 3 où il semble se parodier et Père et fils de Michel Boujenah où il compose un paternel malicieux et émouvant, Noiret aura répondu présent au cinéma.


C’est cet homme élégant et ce comédien doué qui excusait ses coquetteries vestimentaires et son goût du confort en disant de la vie : « Le voyage est court autant le faire en première classe ! » Le voyage est fini, il nous laissé sa classe.

novembre 21, 2006

Fables de la Fontaine


Jean de la Fontaine (1621-1658)

Le Rat de ville et le Rat des champs


Autrefois le rat des villes
Invita le rat des champs,
D'une façon fort civile,
A des reliefs d'ortolans.

Sur un tapis de Turquie
Le couvert se trouva mis.
Je laisse à penser la vie
Que firent ces deux amis.

Le régal fut fort honnête :
Rien ne manquait au festin;
Mais quelqu'un troubla la fête
Pendant qu'ils étaient en train.

A la porte de la salle
Ils entendirent du bruit :
Le rat de ville détale ,
Son camarade le suit.

Le bruit cesse, on se retire :
Rats en campagne aussitôt ;
Et le citadin de dire :
«Achevons tout notre rôt.

-C'est assez, dit le rustique ;
Demain vous viendrez chez moi.
Ce n'est pas que je me pique
De tous vos festins de roi ;

Mais rien ne vient m'interrompre :
Je mange tout à loisir.
Adieu donc. Fi du plaisir
Que la crainte peut corrompre!»
...............

Le Corbeau et le Renard

Maître corbeau, sur un arbre perché,
Tenait en son bec un fromage.
Maître renard par l'odeur alléché ,
Lui tint à peu près ce langage :
«Et bonjour Monsieur du Corbeau.
Que vous êtes joli! que vous me semblez beau!
Sans mentir, si votre ramage
Se rapporte à votre plumage,
Vous êtes le phénix des hôtes de ces bois»
A ces mots le corbeau ne se sent pas de joie;
Et pour montrer sa belle voix,
Il ouvre un large bec laisse tomber sa proie.
Le renard s'en saisit et dit: "Mon bon Monsieur,
Apprenez que tout flatteur
Vit aux dépens de celui qui l'écoute:
Cette leçon vaut bien un fromage sans doute."
Le corbeau honteux et confus
Jura mais un peu tard , qu'on ne l'y prendrait plus.
.....

Le Chêne et le Roseau

Le chêne un jour dit au roseau :
"Vous avez bien sujet d'accuser la nature ;
Un roitelet pour vous est un pesant fardeau ;
Le moindre vent qui d'aventure
Fait rider la face de l'eau,
Vous oblige à baisser la tête.
Cependant que mon front, au Caucase pareil,
Non content d'arrêter les rayons du soleil,
Brave l'effort de la tempête.
Tout vous est aquilon ; tout me semble zéphyr.
Encor si vous naissiez à l'abri du feuillage
Dont je couvre le voisinage,
Vous n'auriez pas tant à souffrir :
Je vous défendrai de l'orage ;
Mais vous naissez le plus souvent
Sur les humides bords des royaumes du vent.
La nature envers vous me semble bien injuste.
- Votre compassion, lui répondit l'arbuste,
Part d'un bon naturel ; mais quittez ce souci :
Les vents me sont moins qu'à vous redoutables ;
Je plie, et ne romps pas. Vous avez jusqu'ici
Contre leurs coups épouvantables
Résisté sans courber le dos ;
Mais attendons la fin." Comme il disait ces mots,
Du bout de l'horizon accourt avec furie
Le plus terrible des enfants
Que le nord eût porté jusque là dans ses flancs.
L'arbre tient bon ; le roseau plie.
Le vent redouble ses efforts,
Et fait si bien qu'il déracine
Celui de qui la tête au ciel était voisine,
Et dont les pieds touchaient à l'empire des morts.

novembre 17, 2006

Michel Tournier

Né à Paris en 1924, il fait ses classes à Saint-Germain en Laye et au lycée Pasteur de Neuilly. Suit les cours de philosophie de la Sorbonne et de l'université de Tübingen. Un échec à l'agrégation de philosophie en 1950 lui ferme les portes de l'université. Il gagne alors sa vie à la Radiodiffusion Française puis à Europe I.

Il se définit comme un "contrebandier de la philosophie", cherchant à faire passer Platon, Aristote, Spinoza et Kant dans des histoires et des contes. Il juge la valeur de ses oeuvres en fonction inverse de l'âge de ses lecteurs les plus jeunes. Il passe ainsi pour un auteur pour enfants, ce dont il se défend. "Je n'écris pas pour les enfants, dit-il, j'écris avec un idéal de brièveté, de limpidité et de proximité du concret. Lorsque je réussis à approcher cet idéal - ce qui est hélas rare - ce que j'écris est si bon que les enfants aussi peuvent me lire." C'est ainsi qu'il considère ses contes PIERROT OU LES SECRETS DE LA NUIT et AMANDINE OU LES DEUX JARDINS comme ses meilleures oeuvres parce qu'elles sont d'inspiration métaphysique et passionnent des enfants de six ans. VENDREDI ou LA VIE SAUVAGE a dépassé en France les 3 millions d'exemplaires.
Michel Tournier vit dans la Vallée de Chevreuse à 40km au sud-ouest de Paris dans le presbytère d'un minuscule village où il était le voisin d'Ingrid Bergmann.


Obs: Publicado no Brasil pela editora Presença.

novembre 16, 2006

Antuérpia - Bélgica

[Continuação de Bélgica, um pequeno grande país.]
Antuérpia, o diamante que nunca sai de moda

Antuérpia sempre teve destaque na Bélgica. No passado, era famosa por ser um grande pólo de comércio de tecido e um importante porto nacional. No presente, ganhou notoriedade por ser a capital da moda no país e por possuir uma agitada vida noturna.Mesmo conservando seu lado medieval e possuindo uma das maiores catedrais da região, a terra natal do pintor Rubens exibe um clima mais moderno que outros municípios de Flandres. A sensação que se tem, passeando pela cidade que fica a 48 quilômetros de Bruxelas, é que todo mundo ali é descolado.Sentiu-se um peixe fora d'água e tem dinheiro sobrando na viagem? Então, invista em novos modelitos. Nos postos de informações turísticas há folhetos com roteiros da fashion walk por E$ 3. Aos mais entendidos ou menos endinheirados, o Museu da Moda cumpre bem o papel. O local tem um design diferente e, na exposição permanente, vêem-se exemplares de várias épocas de chapéus, tecidos, vestidos, sapatos. Tudo separado por cores.Mas a principal cidade flamenga ainda é famosa por mais uma valiosa razão: seus diamantes. Cerca de 80% dos diamantes polidos no mundo vêm da Bélgica (pelo menos é isso que eles dizem). Saber mais sobre as tão cobiçadas pedrinhas fica fácil. Basta ir ao Diamant Museum ou à loja DiamondLand. Nesta última, além de conhecer o processo de lapidação do diamante em um tour de cerca de 10 minutos, pode-se adquirir uma dessas jóias.
CASA DE RUBENS
Seguindo a rota imaginária da fama de Antuérpia, vá então até a Rubens House (Casa de Rubens), um dos mais renomados pintores da arte flamenga. Na verdade são duas casas de estilo renascentista, uma ao lado da outra: a do lado esquerdo era sua casa, a do direito, seu ateliê. Passeia-se por quase todos os cômodos, alguns ainda guardam móveis da época em que o artista lá viveu. Na sala de jantar, o destaque é um auto-retrato.De uma forma ou de outra você passará pela Catedral de Nossa Senhora, um monumental templo gótico de detalhes surpreendentes em sua fachada, erguida entre 1351 e 1521. Dentro, há nada menos que sete corredores, paredes cobertas por afrescos e três obras de seu filho mais famoso. Bem perto dali, numa discreta casa de esquina, fica um dos restaurantes mais pitorescos da Antuérpia: o Elfde Gebod, ou traduzindo, o 11º Mandamento. É decorado com mais de 330 imagens de santos de tamanhos e origem variados colecionados pelo dono há mais de 25 anos. Se quiser colaborar, leve um do Brasil, que deverá ser aceito de bom grado.A especialidade são pratos típicos da região, mas como você provavelmente não vai entender nada do que está escrito no cardápio e os garçons falam pouquíssima coisa em outro idioma que não seja o flamengo, aí vai uma dica: endívias gratinadas e recheadas com presunto. Decore o pedido para não perder a chance de se deliciar: witloof in de oven - um manjar dos deuses numa casa de santos. (LR)

octobre 31, 2006

Bélgica um pequeno grande país


Por Lygia Rebello
Agência Estado

Preciosidades vão desde a história à gastronomia, além da proximidade com grandes centros europeus
Bélgica - A velha história de que tamanho não é documento se encaixa perfeitamente quando se fala na charmosa e pequena Bélgica. Com um território pouco maior que o Estado de Sergipe, o reino guarda preciosidades que vão da história à gastronomia. O que poderia ser seu maior defeito - proximidade com grandes centros turísticos da Europa, que fervem de visitantes o ano inteiro - é, na verdade, seu maior aliado. Ou, pelo menos, deveria ser.O problema é que pouca gente sabe disso. É só procurar no mapa para verificar que as distâncias entre a Bélgica e cidades como Paris, Amsterdã e até Londres são tão curtas que podem ser percorridas em poucas horas de trem, carro ou avião. Então, porque não incluir no roteiro pelo Velho Continente um pulinho na Bélgica? É possível que, ao chegar, o que era para ser uma breve passada se transformará numa surpreendente viagem.E não será por falta de conhecimento sobre sua cultura ou de identificação com seu povo que você desistirá da empreitada. As pessoas têm a falsa impressão de não saber nada de lá. Mas quem não sabe que sua capital, Bruxelas, é também a sede da União Européia? E dos chocolates Godiva, quem nunca ouviu falar, ou melhor, quem nunca quis provar?Ainda na gastronomia, os bons de caneco logo lembrarão que a Bélgica é famosíssima por suas cervejas. São mais de 400 tipos fabricados lá. Menos conhecidos, mas igualmente saborosos, waffles e batatas fritas são vendidos naquelas bandas como os melhores do mundo.TINTIN E SMURFS A obra de Pieter Brueghel e o artista flamengo Peter Paul Rubens têm extrema importância para os belgas, mas foram os desenhos que fizeram mais sucesso internacionalmente. Histórias em quadrinhos do repórter Tintin e dos Smurfs, lembra? Então, está aí mais um motivo para conhecer essa encantadora terra que já foi ocupada por romanos, celtas, espanhóis, austríacos, franceses, alemães...Com razão, tantos povos quiseram conquistar esse território hoje dividido em três regiões: Valônia ao sul, Bruxelas ao centro e Flandres ao norte. Nessa última região, o passado vive nas fachadas medievais das Grand Places de suas cidades. É nessas praças que turistas e belgas apreciam as delícias locais e aproveitam minutos de boa vida. Além de Bruxelas, Bruges, Gante e Antuérpia merecem pelo menos um dia de passeio. Como muito bem explica uma amiga de lá: "Belgas? Não se ouve falar muito deles, mas gostam de boa cozinha como os franceses, de muita cerveja como os alemães e de esportes como os ingleses. E são totalmente descontraídos." E ainda tem gente se preocupando com o tamanho dos países.
Nada de resistir às guloseimas Delicados chocolates, finos biscuits, batatas fritas especiais e waffles divinos encontrados por todo canto, até mesmo em carrinhos de rua. A culinária belga pode não ter lá grande fama, mas fica impossível para o turista resistir a seus pratos, ou melhor, suas guloseimas mais tradicionais. Godiva é o nome mais imponente quando se fala nesses doces à base de cacau, mas os chocólatras de plantão devem guardar mais um nome: Wittamer, doceria cobiçada em Bruxelas. Quanto ao biscoitinho, visto e oferecido em todos os cafés, um tem gostinho especial: o fabricado na J. Dandoy. Para a sorte do visitante, ambas as lojas ficam bem pertinho da Grand Place. Próximo da praça também localiza-se o restaurante Vicent, um entre os tantos que têm como carro-chefe os tradicionais croquettes aux crevettes (croquetes de camarão) e les moules avec frites (um baldinho lotado de mariscos com molho de ervas e deliciosas batatas fritas). O segredo de elas serem tão boas? São postas numa panela com óleo quente, quando começam a ficar douradas são retiradas e colocadas em um outro recipiente com óleo fervendo. O resultado é uma casquinha supercrocante e o meio bem macio.Se quiser uma refeição leve, mais rápida e igualmente saborosa, procure um dos restaurantes da rede Le Pain Cotidien e experimente o la tartine, espécie de sanduíche aberto com recheios variados. A cerveja é um caso à parte na hora da degustação das delícias da Bélgica. São mais de 400 tipos fabricados no país, cada qual com uma coloração, sabor e história diferente. E para experimentá-las é preciso fazer como os belgas: apreciá-las com admiração (e nem sempre com muita moderação).Aprenda, então, alguns truques e dicas para não fazer feio. Primeiro vale lembrar que o teor alcoólico delas é bem mais alto que o das brasileiras (no caso, entre os 3% e 5%). As mais fracas da Bélgica têm no mínimo 4% e as mais fortes podem chegar a mais de 8,5%. Há as mais claras (blanches ou blondes) e suaves, as escuras, as chamadas gueuze (misturam cervejas novas com envelhecidas), as com sabor de fruta como cereja e pêssego.Ainda há as famosas trappistes, produzidas por monges, à moda antiga, nos últimos cinco monastérios ainda em atividade. Normalmente não vêm muito geladas para não alterar o sabor. No ranking das mais vendidas, aparecem nomes como Stella Artois, Leffe, Duvel, Jupiler e as trappistes Chimay, Westmalle e Rochefort.

Antuérpia pode levar a fama da capital da moda, mas Bruxelas não fica atrás quando o assunto é roupa com design moderno. Lá, um antigo bairro que foi revitalizado exibe hoje vitrines dos mais conceituados estilistas belgas. Na Rua Antoine Dansaert, lojas de novos nomes da moda como Jean Paul Knot e Nicolas Woit.Também há espaço para os mais conhecidos como Martin Margiela, que trabalha para Hèrmes e reforma o que não vende de jeitos bem ousados. Nem se surpreenda de ver uma saia com uma manga saindo pelos lados, por exemplo.O passeio é bem diferente e tem para todos os gostos, mas os preços são para lá de salgados. Vá mais para o finzinho da tarde. Assim, pode curtir uma cerveja e um bom jazz no L'Archiduc Café, que fica nas redondezas.Quem não se importa com os preços, mas prefere a moda mais tradicional, tem destino certo à sua espera: o Boulevard Waterloo, uma das mais elegantes avenidas da cidade. Chanel, Dior, Louis Vuitton, Rolex, Bvlgari, Giorgio Armani...

CONSUMISMOS
Se novamente bater a vontade de comprar, vá à Place du Grand Sablon. Lá, as compras serão de alto nível: antiguidades. Há uma requintada feira nos fins de semana e inúmeros antiquários à sua volta, com prata e tapeçaria.Deixe o consumismo de lado e volte sua atenção para o aspecto cultural da capital belga. Não há como deixar de visitar o Musée Royaux des Beaux-Arts, onde fica o Musée d'Art Ancien (com peças dos séculos 15 a 18) e o Musée d'Art Moderne (a partir do século 19). O primeiro guarda um dos maiores acervos de arte flamenga do mundo. Numa sala separada, quadros de Peter Brueghel e as cópias de Peter Brueghel filho, que ganhou a vida fazendo réplicas das pinturas do pai.Nesta época do ano, o céu estará azul e a temperatura, agradabilíssima. Não perca a chance de passear ao ar livre. Uma dica? O Royal Parc, entre o Palácio Real e a Casa do Parlamento. Suas tranqüilas alamedas são ótimas para curtir o calmo vaivém de seus sossegados habitantes.
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Grand Place, o melhor de Bruxelas em um só lugar

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Grand Place

Praça belga é considerada uma das mais belas da Europa

Oficialmente Bruxelas está dividida em duas partes: cidade baixa e cidade alta. Mas bem sabem os turistas que a capital da Bélgica e sede da União Européia deveria estar repartida entre a Grand Place e o resto. Logicamente que o charmoso município tem interessantes museus e outros atrativos espalhados por seu território, mas no enorme retângulo formado pelos prédios das antigas guildas, corporações de ofícios da Idade Média, há tanto para ser visto e experimentado que é simplesmente impossível se cansar de passar por lá.A cada novo passeio pela Grand Place, considerada uma das praças mais bonitas na Europa, descobrem-se novos detalhes e a cada nova descoberta, um suspiro de admiração, uma exclamação e mais uma foto. Nem tente fugir dessa rotina, é tentador demais. Gótico, barroco, neoclássico.Tudo se mistura harmoniosamente nessa praça construída na era medieval que, mesmo após ser bombardeada pelas tropas de Luís 14, continua mantendo sua imponência e o elevado número de visitantes. Agora, porém, não são mais os mercadores que chegam por lá para trocar tecidos e alimentos, mas visitantes do mundo todo, sempre passeando, olhando para todos os lados na esperança de não perder nenhum detalhe.A empatia entre os turistas e a Grand Place aumenta à medida em que se deparam com seus concorridos cafés e restaurantes, seus discretos museus e suas lojas, que vendem de tudo. Dos famosos chocolates e biscoitinhos a objetos com os personagens das histórias de Tintin.Comece por visitar o primeiro prédio que irá lhe chamar a atenção pela suntuosidade: o Hôtel de Ville (a prefeitura). No interior, enormes tapeçarias que mais parecem pinturas, trabalhos de marchetaria no chão e enfeites dourados revelam uma elegância conquistada há muito pelo povo belga. No teto do salão de casamento, marcas do passado nos brasões das famílias importantes e das corporações de ofício. Não deixe de ir até o balcão, onde, em ocasiões especiais, a família real costuma aparecer. De lá, tem-se um dos melhores ângulos para uma foto da praça.Na frente do Hotêl de Ville, do outro lado da praça, fica o Musée de la Ville, importante parada para os amantes de história. Podem-se ver maquetes da Bruxelas dos séculos 13 e 17 e simpáticas marionetes, além de todos os trajes do símbolo da cidade: o Manneken Pis. Mas, antes de se deparar com o cartão-postal, repare numa escultura feita em homenagem a um herói de guerra do começo do século que fica na mesma rua, na esquina oposta. As mãos do guerreiro já estão até desgastadas, pois dizem que aquele que tocar no discreto monumento terá boa sorte por muitos anos. Para abrir o apetite e saciar a curiosidade antes de sentar em um dos cafés e se esbanjar até cansar, dê uma bisbilhotada em dois pequenos museus: o do chocolate e o da cerveja, paixões nacionais. Ambos ficam na praça em antigas guildas. Só para aprender um pouco mais sobre sua fabricação e de como se tornaram autênticos símbolos belgas. Daí é partir para uma demorada degustação.

octobre 11, 2006

Jean-Pierre Jeunet

Jean-Pierre Jeunet est un réalisateur, scénariste et acteur français, né le 3 septembre 1953 à Roanne, Loire (France).
Ses films mêlent le fantastique à la réalité dans diverses proportions, soit en créant des univers fantastiques à partir d'éléments quotidiens, notamment urbains (Delicatessen, la Cité des enfants perdus), soit en faisant ressortir les éléments du hasard dans le quotidien (le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain). Ses films comportent toujours une part d'humour enfantin, même lorsqu'il traite de l'horreur (comme par exemple dans Alien, la résurrection lu fauteuil roulant de Dominique Pinon ou bien le système d'ouverture de portes avec l'haleine).
Fonte Wikipedia
Quelques films:
2004 - Un Long Dimanche De Fiancailles (Réalisateur, Scenariste)
de Jean-pierre Jeunet
2001 - Le Fabuleux Destin D'Amelie Poulain (Réalisateur)
de Jean-pierre Jeunet
1997 - Alien La Resurrection (Réalisateur)
de Jean-pierre Jeunet
1995 - La Cite Des Enfants Perdus (Réalisateur)
de Jean-pierre Jeunet
1991 - Delicatessen (Réalisateur)
de Jean-pierre Jeunet et de Marc Caro
1980 - Le Bunker De La Derniere Rafale (Réalisateur)
de Jean-pierre Jeunet et de Marc Caro
2004 - Un Long Dimanche De Fiancailles (Réalisateur, Scenariste)
de Jean-pierre Jeunet
2001 - Le Fabuleux Destin D'Amelie Poulain (Réalisateur)
de Jean-pierre Jeunet
1997 - Alien La Resurrection (Réalisateur)
de Jean-pierre Jeunet
1995 - La Cite Des Enfants Perdus (Réalisateur)
de Jean-pierre Jeunet
1991 - Delicatessen (Réalisateur)
de Jean-pierre Jeunet et de Marc Caro
1980 - Le Bunker De La Derniere Rafale (Réalisateur)
de Jean-pierre Jeunet et de Marc Caro

octobre 10, 2006

Bruxelles


Marché aux puces (Mercado das pulgas)
Tirei esta foto em 1998 na Place de Jeux de Balles.
Mais fotos minhas aqui.
Leila