mai 25, 2009

LOUISE ATTAQUE


.....
Si L’on Marchait Jusqu’à Demain



Avalé par des yeux immenses
En parler comme si c’était les miens
Nager dans tes yeux leur élégance
Voilà que moi, je baisse les miens

Longer tes jambes, immenses
Tout ça mais comme alors si de rien
Et ta démarche, quelle élégance
Si l’on marchait jusqu’à demain

On serait peut être au bout de la France
Marseille, munhun (?) en fait j’en sais rien
Ça parait possible en apparence
Possible, si tu veux bien

Février en Chine, quelle joie quelle chance
On a marché regarde bien plus loin
Que nous le laissaient penser les apparences
Est-ce que l’on reste, est-ce que l’on revient ?

Bien sûr que l’on reste, c’est une évidence
Au bout du monde…

Au bout du compte on reste un bout de la France
Au bout du monde ici on se sent bien

Longues tes jambes, immenses
Tout ça mais alors toujours comme si de rien
Et ta démarche, quelle élégance
Si l’on marchait encore plus loin…

Nous sommes au Mali quelle fête quelle chance
Demain serait une chose que l’on obtient
À chercher plus loin que toutes les apparences
Est-ce que l’on reste, est-ce que l’on y tient ?

Avalé par tes yeux immenses
En parler comme si c’était les miens
Noyé dans ces, leur élégance
Si l’on regardait un peu plus loin

Oui mon chapeau, c’est une évidence
N’a rien à voir avec le tien
Mais notre amour, notre exigence…

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